Pour la Saint-Valentin, de la part de Jean Zaganiaris

Voici que mes deux amants ont reçu un superbe cadeau pour leur Saint-Valentin. Un article de la part de Jean Zaganiaris, auteur lui-même de textes érotiques où il porte un regard profondément humain sur ses protagonistes. Merci, Jean, pour Nathalie et Stefan.

Jean Zaganiaris, Fragilité de l’instant amoureux

Pour se procurer la version numérique du texte, c’est chez Numériklivres.

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échantillon

Comme vous le savez peut-être, je suis en train de relire mon texte en vue d’une éventuelle publication, que ce soit auprès d’un éditeur ou en auto-édition. La version que vous avez pu lire sur les pages virtuelles de ce site représente un stade ayant déjà subi plusieurs remaniements, mais je tiens à vous donner une idée des changements importants que peut apporter une lecture attentive et « en profondeur ». Il s’agit des premiers paragraphes du chapitre xx. les corps qui s’aiment. Vous seriez gentils de m’indiquer vos préférences 🙂 .

xx. les corps qui s’aiment

[column width= »40% » padding= »10% »]Attiré par une odeur luxuriante, Stefan se dirigea vers une forêt dont l’orée se présentait comme une toison de jais au-dessous de laquelle s’étendait une plaine blanche et soyeuse. Pressé d’y atteindre, il ralentit pourtant son progrès comme si ses doigts, près de commettre un acte sacrilège, hésitaient sur le seuil du sanctuaire. Doucement, en proie à l’horreur sacrée qui annonce les demeures des dieux, il avança vers le terrain où s’abritaient des charmes encore inconnus. Il pointa sa langue et effleura, du bout des lèvres, quelques poils où il ramassa des molécules qui lui firent connaitre une première idée du goût qui l’attendait plus loin. Suivant l’horizon sombre et prometteur qui s’étendait devant ses yeux et ses narines, il continua son parcours jusqu’à l’endroit où les jambes fermement serrées de Nathalie l’empêchèrent provisoirement de pousser plus en avant. Sa bouche se posa juste à la pointe du triangle où ses lèvres répandirent des frôlements satinés. Nathalie sentit le souffle ardent du mâle augmenter une moiteur naissante.

Les mains de Stefan, des poids rayonnants qu’elle sentait immobiles sur ses flancs, s’ébranlèrent pour lentement descendre vers les jambes. Nathalie fut absorbée par l’attente de cet instant violent où elles essayeraient de se glisser entre des cuisses encore solidement serrées, afin de les écarter. L’attente se prolongea et, au lieu d’exécuter cette manœuvre qui semblait si naturelle à Nathalie, Stefan fit dévier ses mains en direction des fesses. Elles passèrent des instants précieux à se glisser entre la chair et la couette pour mesurer le poids de la chair qu’elles soulèveraient sous peu. Le mouvement reprit et Nathalie sentit leur chaleur calmement progresser vers son ventre. D’un mouvement à peine perceptible, Stefan indiqua une direction, et Nathalie souleva son corps qui collait aux draps pour le faire descendre de quelques millimètres. La tête dont elle sentit la dureté crânienne rentra plus avant dans la volupté de ses entrailles. Le nez et la bouche enfouis dans ses poils, Stefan s’accrochait au ventre qui palpitait sous ses doigts. Submergée par le désir et la volupté, Nathalie voulut s’imbiber de la chaleur qui l’enveloppait de partout, et écarta ses jambes, rien qu’un tout petit peu. Stefan, l’attention entière concentrée sur elle, s’en rendit compte à l’instant même où les vibrations de ses muscles trahirent le mouvement. Ses doigts s’enfoncèrent dans le ravin entr’ouvert et plongèrent dans une chaleur humide qui en dit long sur l’état où Nathalie se trouvait. Elle se laissa ouvrir, cédant sans la moindre résistance devant des mains qui exigeaient un droit de passage. Au fur et à mesure qu’il écartait les cuisses dociles, Stefan s’enfonçait vers le centre du corps qui l’entourait de ses vibrations et de sa chaleur.
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[column width= »40% » padding= »0% »]Attiré par une odeur luxuriante, Stefan se dirigea vers une forêt dont l’orée se présentait comme une toison de jais au-dessous de laquelle s’étendait une plaine blanche et soyeuse. Pressé d’y atteindre, il ralentit pourtant son progrès comme si ses doigts, près de commettre un acte sacrilège, hésitaient sur le seuil du sanctuaire. Doucement, en proie à l’horreur sacrée qui entoure les demeures des dieux, il avança vers le terrain où s’abritaient des charmes encore inconnus. Du bout des lèvres, il effleura quelques poils, y ramassant des molécules qui lui apportèrent une première idée du goût qui l’attendait plus loin. Suivant l’horizon sombre et prometteur qui s’étendait devant ses yeux et ses narines, il continua son parcours jusqu’à l’endroit où les jambes fermement serrées l’empêchèrent provisoirement de pousser plus loin son expédition. La bouche posée juste à la pointe du triangle, il se lança dans des frôlements satinés.

Nathalie sentit le souffle ardent du mâle augmenter une moiteur naissante. Ses flancs, serrés entre les bras de son amant, tels des entraves rayonnantes, furent secoués par des tremblements quand s’ébranlèrent les mains pour descendre lentement vers les régions inférieures, où l’assaut serait donné aux battants d’ivoire qui, fidèles gardiens, continuaient à interdire l’accès au sanctuaire. Absorbée par les susurrements de son corps en suspens, la femme attendait l’instant où l’envahisseur se glisserait entre ses cuisses pour les écarter dans une lutte qui verrait se mêler la force à la sensualité.

L’attente se prolongeait et, au lieu d’exécuter cette manœuvre pressentie, qui avait semblé si naturelle à Nathalie, Stefan fit diversion en déviant ses éclaireurs vers les fesses. En route, fouillant et s’enfouissant, ils sondèrent l’espace entre la chair et la couette pour mesurer le poids qu’ils seraient appelés à maîtriser sous peu. Une fois arrivés à destination, rebroussant chemin, ils se remirent en route sans délai, et une vague de chaleur submergea Nathalie, inéluctablement progressant vers le ventre, emportant jusqu’à la moindre trace de résistance sur son passage. Perchés sur le point culminant de la plaine ventrale, à l’ombre de collines opulentes, le terrain conquis s’étendait à perte de vue. Stefan, profitant de ses avantages, donna, d’un geste à peine perceptible, des ordres auxquels Nathalie se hâta d’obéir en se soulevant, en descendant de quelques millimètres vers la tête, toujours posée dans son sein, et dont elle sentait la dureté du crâne s’enfoncer plus avant dans une terre de volupté qu’arrosaient ses entrailles.

Le nez et la bouche enfouis dans les poils parfumés, Stefan s’accrochait au ventre palpitant. Sombrant dans une folie que nourrissaient le désir et la volupté, Nathalie cherchait à se faire consumer par la chaleur qui l’enveloppait de partout, et finit par écarter ses cuisses, cédant à ses propres envies et aux instances sans cesse renouvelées de Stefan. Celui-ci, attentif au moindre tremblement de sa proie, s’en rendit compte à l’instant même où les vibrations des muscles trahirent le mouvement. Ses doigts s’enfoncèrent dans le ravin entrouvert et plongèrent dans une chaleur humide qui en dit long sur l’état où se trouvait Nathalie. Elle se laissa ouvrir, docile, cédant devant l’assaut, tandis que Stefan, au fur et à mesure qu’il écartait ses cuisses, plongeait vers le centre d’un corps inondé par une sève bouillonnante et agité par des vibrations échappés à tout contrôle.
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Avis de lecture

Avis aux amateurs de littérature, de récits d’amour et de passion, de peinture, d’histoire et de vieilles pierres 🙂

Je viens de lancer la publication, sur internet, de mon premier récit de quelque envergure, l’Aventure de Nathalie. Chaque jour, je vais vous dévoiler un ou deux chapitres, et je serais heureux de vous croiser au détour d’une page virtuelle.

En attendant vos commentaires 😉

Tom

PS – Désolé pour d’éventuels doublons :-S

L'Aventure de Nathalie

L’aventure de Nathalie

Un couple à Paris. L’amour le temps d’un weekend. Des corps en chaleur, exaltés par l’amour, des corps de marbre, rendus éternels par la mort.

https://nathaliesadventure.eu/

À propos des voiles retirés

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Aujourd’hui, je vais publier un chapitre de « l’Aventure de Nathalie » qui porte un titre significatif : Les corps qui s’aiment. Il y sera effectivement question de l’amour au physique, de la réalisation de l’acte qui continue à propager notre espèce à travers les millénaires.

Je sais bien que, dans notre civilisation occidentale aux racines judéo-chrétiennes, il y a encore des réticences à propos d’un tel sujet, même un demi siècle après le début de la libération sexuelle dans les années soixante du siècle précédent. Et j’ai déjà reçu des commentaires désobligeants de la part d’une lectrice à laquelle j’avais demandé de corriger mon texte, et qui y a vu « l’étalage d’un boucher ». Et tout récemment encore, une personne qui m’avait gracieusement permis d’utiliser une de ses photos dans l’illustration de mon Aventure, vient de me demander de supprimer toute référence vers son blog, pour ne pas voir figurer son nom à côté du close-up d’un sexe féminin.

Je constate donc que le sujet – et sa représentation – ne laissent pas indifférent. C’est pour cela que j’ai pris la décision d’accompagner la publication du chapitre en question par ces quelques lignes pour essayer d’expliquer mes idées à ce propos.

L’Aventure de Nathalie, c’est le récit d’une rencontre. Nathalie rencontre Stefan, à Paris, et ils passent deux nuits dans une chambre d’hôtel. Une situation banale que des centaines de milliers de personnes ont déjà vécue. Et résumé d’innombrables histoires d’amour, dont chacune fit jaillir des étincelles qui, réunies, inonderaient la capitale d’une lumière torrentielle. Dans l’immense majorité des cas, la rencontre physique accompagne cet autre amour qu’on se jure éternel. Et effectivement, l’un sans l’autre est voué à rester stérile, littéralement, et l’humanité serait bien avancée si ses spécimens se borneraient désormais à se tenir par les mains en contemplant un coucher de soleil. Il manquerait bientôt les yeux qui pourraient encore profiter d’un tel spectacle.

L’idée de donner un récit aussi explicite, illustré, ne s’est pourtant pas imposée tout de suite à moi. Il a fallu l’intervention d’un artiste qui a laissé une marque indélébile à travers un tableau qu’on peut considérer comme un des chefs d’œuvre de la peinture. Pendant mon dernier séjour à Paris, j’ai visité le Musée d’Orsay où, dans une petite salle tout au fond, je me suis retrouvé nez à nez avec l’Origine du Monde, de Gustave Courbet. Mes lecteurs ont déjà eu l’occasion de rencontrer ce tableau, dans le chapitre xi, « quai d’orsay », dans lequel Stefan raconte à Nathalie la journée qu’il a passée à l’attendre. Je suppose donc que vous savez de quoi il s’agit. Le tableau est d’une crudité remarquable. Un torse de femme, couché sur des draps blancs, avec son sexe qui s’étale sous nos yeux. En haut et en bas, des ombres tenues à distance par la blancheur du drap. Au milieu, le vagin avec, à son centre, mise en valeur plutôt que cachée par une abondante toison de poils noirs, la chair rose de la fente qui donne accès au corps féminin et où s’abrite – justement – l’origine du monde.

Voici une idée difficile à concevoir et qui renvoie à des questions qu’on aime à se poser, malgré l’impossibilité de jamais obtenir une réponse. Quelle est l’origine du monde ? Qui a pu créer l’univers immense que nous essayons de peupler, depuis des millénaires, de nos enfants et de nos idées ? Pratiquement toutes les sociétés humaines font du monde une création de quelque démiurge. Le XIXe siècle est le premier à avoir essayé d’apporter d’autres réponses au pourquoi du comment de notre vie, et la conclusion, que Courbet a voulu illustrer une conception que se passerait de dieu(x), serait par trop banale. Dans ce contexte, n’oublions pas non plus que le tableau porte bien comme titre : « l’origine », et non pas « la création » du monde. Et pourtant, le rapprochement entre l’idée d’une divinité créatrice et l’essence même de la chair à de quoi frapper les imaginations. On pourrait même penser que Courbet a voulu incarner le pouvoir créateur de la divinité. Procédé qui le mettrait dans une tradition chrétienne dont le credo central est l’incarnation de Dieu. Et est-il interdit de penser à la femme qui a donné naissance au Fils de Dieu ? Et au passage que celui-ci a dû emprunter pour entrer dans le monde qu’il était appelé à sauver ?

Il faut pourtant pousser plus loin encore. Le divin est souvent entouré de mystère, accessible uniquement aux initiés. Le voile est un des symboles de ce caractère mystérieux de tout ce qui nous dépasse. Il existe un poème du poète allemand Frédéric Schiller, L’image voilée de Saïs. Un jeune disciple, avide de trouver des réponses à toutes les questions, y est confronté à une statue voilée derrière laquelle s’abriterait la Vérité. La loi de la déesse (en l’occurrence il s’agit d’Isis) stipule que nul mortel ne doit lever le voile sous peine de … connaître la vérité. Vous devinez la suite. Le jeune homme ne résiste pas à la tentation, mais ne survit pas longtemps à la révélation d’une vérité qu’il avait essayé d’obtenir par un crime. La déesse est donc voilée, et la vérité inaccessible. Qu’est-ce que cela peut nous révéler à propos de Gustave Courbet qui dévoile ce qui, d’habitude, reste caché derrière des vêtements, mais encore plus derrière des tabous ? Il n’est pas inutile de rappeler que le commanditaire, et premier propriétaire de la toile, Khalil-Bey, ambassadeur égyptien à Paris, la gardait cachée derrière – un voile. Et même pendant la dernière grande exposition américaine vouée au Maître d’Ornans, elle était mise à l’abri d’un public trop jeune et il fallait passer derrière un rideau pour la contempler. Comme si la vérité à propos de nos origines était trop dangereuse pour l’exposer aux yeux de tout le monde.

Après tout ce que je viens de vous dire, vous comprenez que je n’ai pas honte de ma sexualité, et que je n’ai pas honte non plus de proclamer la beauté de l’amour physique et de nos corps, véhicules de l’amour éternel que nous sommes capables de vouer les uns aux autres.

Quant au reste, à vous de lire et de tirer vos conclusions.

Cologne, le 11 février 2011

Exprimez-vous !

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Le web 2.0, ce n’est plus vraiment du nouveau. On en parle depuis un certain nombre d’années, et, depuis que le marketing s’en est emparé, peut-être même un peu trop à mon goût. Pourtant, il y a un élément de cette soi-disant deuxième édition de la toile qui m’intrigue au plus haut degré et qu’on ne saurait trop louer. C’est la prise en compte des internautes, et pas seulement comme consommateurs de ce qu’un site propose, mais comme contributeurs, comme des entités douées de la faculté de penser et de porter jugement, auxquels on donne les moyens de s’exprimer. Le plus souvent, cela se fait par commentaire, mais certains blogs et / ou sites offrent même la possibilité de contribuer des articles. Le contenu est donc dynamisé, analysé, mis en question. Bref – vivant.

Maintenant, qu’en est-il de la littérature dans le contexte de la toile 2.0 (oui, j’ai la prétention de considérer mon roman comme de la littérature – bonne ou mauvaise, cela reste à déterminer, mais de la littérature de toute façon) ?

Les siècles précédents nous ont légué un drôle d’héritage à propos de la conception des œuvres d’Art. Si le culte du génie du XVIIIe a installé l’auteur (le peintre, le sculpteur, etc.) dans le rôle de véritable démiurge, le XIXe, par son souci d’authenticité et d’originalité (prise ici dans son rapport avec « origine »), a contribué à concevoir une ouvre d’Art comme une création définitive, inaltérable, dont l’original (!) doit exister, quelque part, et qu’on doit, dans le cas idéal, reconstituer. D’où les innombrables efforts des philologues à propos des textes du Moyen Âge, les éditions historico-critiques, l’introduction abusive du positivisme dans les Beaux-Arts… Ce phénomène n’est pas réservé à la seule littérature, et des efforts se déploient dans tous les domaines pour pouvoir arriver à une œuvre originale et authentique.

Cette conception de l’Art est mise en question depuis le XXe siècle, et des artistes se sont introduits jusque dans les musées pour « faire évoluer » l’art de leurs prédécesseurs.

Mais pourquoi cette longue digression ? Parce que je pense que l’interactivité d’internet est une des meilleures façons de faire fonctionner une nouvelle conception du processus créateur. D’aborder la littérature comme un phénomène de société. D’impliquer le public dans la création de ce qui lui est destiné.

Le roman que je vous propose sous le titre de « L’Aventure de Nathalie » est « terminé ». Dans la mesure où un morceau de littérature peut être terminé. Avant de publier les deux chapitres quotidiens, je me relis, et j’apporte des changements à chaque fois. Parfois, se sont de simples fautes qu’il faut corriger, mais, dans la plupart des cas, c’est un choix de style, un changement de dialogue, le remplacement d’un mot, la réécriture de tout un paragraphe. Il me semble que l’acte d’écriture a tout le potentiel d’être interminable. Il y a toujours des changements qui s’imposent, qui offrent la perspective différente du contenu dont ils sont chargés et dont ils chargent le texte. Des façons différentes de ressentir  – et de dire ! – une chose. Et, même avec un caractère donné, même un personnage de roman peut réagir de plusieurs façons aux situations auxquels on l’expose.

Une version définitive, absolue, non plus ultra, qui résume de la meilleure façon « la pensée » de l’auteur, cela n’existe tout simplement pas. Tout peut se dire et se redire de façons différentes, et la façon de dire et d’écrire changera en fonction du public. Et il ne faut pas répéter ici tout ce que l’on a dit à propos du rôle de l’inconscient dans la création.

Je me suis donné assez de peine pour ajouter un outil sophistiqué au site de mon roman. Il s’agit des outils de commentaires, développés par IntenseDebate, qui facilitent le débat en permettant de s’abonner de façons multiples pour rester au courant des affaires. Jusqu’ici, mon public montre une certaine réticence à s’en servir. Ce qui est dommage, parce que j’attends impatiemment vos commentaires, vos avis, vos opinions, vos démolissages, votre indignation, vos condamnations. Et peut-être même, parfois, un mot bienveillant et encourageant. Si vous trouvez que j’ai mal tourné une phrase, dites-le. Si vous découvrez un anachronisme, une phrase incompatible avec le caractère des personnages, partagez votre découverte avec d’autres internautes. Si vous pensez que je suis indécent, n’hésitez pas de me le démontrer.

Je serais vraiment heureux si l’un ou l’autre de mes lecteurs pouvait se décider à sortir du silence pour prendre une position à propos de ce que j’ai écrit. Cela me montrerait que le récit des aventures de Nathalie et de Stefan ne laisse pas indifférent.

Bien cordialement,

Thomas Galley

Astuce RSS

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Je travaille depuis si longtemps dans l’informatique que je ne me rends pas toujours compte d’un fait pourtant assez simple : Ce n’est pas tout le monde qui est assis devant son écran 12 heures sur 24 au moins, et dont c’est la profession en plus de connaître cet engin jusque dans les profondeurs. Et c’est seulement après avoir écouté un podcast voué aux différents moyens de souscrire à un blog, que je me suis posé la question si la disponibilité d’un flux RSS sur le site de l’Aventure de Nathalie était suffisamment mise en évidence. Et j’ai comme un doute là-dessus.

Alors, est-ce que vous avez fait attention à cette espèce de bouton qui ressemble à un carreau renversé ?

bouton RSSNon ? Alors, j’explique, parce que, franchement, c’est très pratique et cela peut servir pour découvrir d’autres sites plus aisément aussi.

Tout d’abord, il y a un lien qui se cache derrière ce symbole : https://nathaliesadventure.eu/?feed=rss2. Rien de spectaculaire, direz-vous. Allez-y, cliquez dessus. Vous verrez s’afficher une version très allégée du site qui contient les noms des chapitres en ordre chronologique de publication ainsi que les premières lignes du chapitre en question. Vu dans un navigateur, cela ne présente pas beaucoup d’intérêt au premier abord. MAIS ! Votre navigateur vous offre la possibilité de vous abonner au flux RSS du site, et c’est à partir de ce moment-là que les choses deviennent plus intéressantes. Une fois abonné, vous trouverez une icône dans votre barre personnelle qui contient d’habitude vos marque-pages les plus utiles (pour moi, c’est Google, MSN, Facebook, le site de ma banque et, évidemment, ce site-ci). En cliquant dessus, vous verrez un menu déroulant qui affiche les chapitres et vous pouvez naviguer à votre aise sans devoir passer par la page d’accueil.

C’est déjà assez pratique, et j’utilise ce moyen pour lire les blogs de mes amis. Mais il y a un deuxième usage très intéressant pour le nombre croissant d’utilisateurs mobiles. Je ne connais pas vos habitudes, mais l’outil Google Analytics m’apprend qu’il y a au moins une partie des lecteurs de ce site qui le lisent avec leur mobile. C’est pour cela que j’ai installé une extension qui adapte le formatage aux particularités de ces navigateurs rudimentaires aux écrans de taille réduite, augmentant ainsi la lisibilité. Mais l’affichage et la navigation sont encore plus faciles si vous ne passez pas par l’URL du site mais bien par celui de son flux RSS. Essayez un peu pour voir, et dites-moi ce que vous en pensez.

Bonne navigation, et bonne lecture,

Thomas

L’Aventure continue

Certes, dans quelques heures, c’est le weekend, et j’espère que vous pourrez pleinement profiter d’un repos bien mérité 🙂

Pourtant, l’Aventure de Nathalie et de Stefan continue, sur des quais de gare, dans les rames du RER, dans les rues de Paris et des villes de banlieue, dans les couloirs et les salles des musées, dans l’espace restreint mais immense d’une chambre d’hôtel. Ne ratez pas les prochains épisodes sur https://nathaliesadventure.eu/, chaque jour à partir de 15 heures.

Cordialement,

Thomas

récapitulatif

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Michael, touriste allemand à Paris, s’apprête à visiter la célèbre cathédrale. Avant d’entrer, il regarde les scènes du Dernier Jugement dont sont illustrés les registres du portail. Puis, l’obscurité, blottie sous les voûtes de Notre-Dame, l’accueille à l’intérieur. Il fait le tour du bâtiment, émerveillé par les scènes de la vie de Jésus, sculptées dans le bois des stalles. Entré dans le transept, ses regards s’envolent dans cette espèce d’abîme renversé. Revenu à lui, une silhouette qui se dresse devant l’autel l’intrigue : une vieille femme, sans doute en prière. Au bout de quelques instants, il sort pour retrouver ses amis. Pendant qu’eux décident de rentrer à l’hôtel, Michael part pour une promenade le long de la Seine. Déconcerté par les idées que le voisinage du fleuve fait naître, il décide d’entrer dans un bistrot pour boire un café et pour lire. Il se laisse envoûter par la lecture, quand, soudain, il se fait interpeller…

Rendez-vous, cet après-midi, 15 heures, sur https://nathaliesadventure.eu/