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L’aventure de Nathalie a été rédigée, suite à une ren­con­tre boulever­sante, pen­dant la pre­mière moitié de l’année 2010. Depuis, j’ai passé des mois et des mois à me lire et relire pour élim­in­er des fautes de gram­maire ou de syn­taxe, pour résoudre des ques­tions de style, et pour trou­ver des phras­es plus sincères, des expres­sions plus adap­tées. Je ne sais pas si j’ai réus­si. Ou, plutôt, je sais qu’il me reste encore du tra­vail à faire. Mais il faut savoir lâch­er prise et sauter dans le vide, s’engager, assumer aus­si. C’est ce que je fais, en pub­liant cette Aven­ture sen­ti­men­tale — et sen­suelle — sous forme de site inter­net.

Il est vrai que ce médi­um virtuel ôte des attraits “matériels” à la lit­téra­ture. Moi, par exem­ple, après avoir tra­vail­lé depuis plus de vingt ans dans les nou­veaux médias, je trou­ve tou­jours que rien ne puisse vrai­ment rem­plac­er un “vrai” livre, solide­ment relié, avec le grain et l’odeur uniques et irrem­plaçables de la var­iété de papi­er que l’éditeur a choisie comme sup­port des mon­des qui s’y créent. Dès que j’ai un peu de temps, que ce soit dans les trans­ports publics, chez le médecin ou pen­dant une pause café, je sors mon livre (en général un roman, très peu de poésie) et je pars sur la trace de ses let­tres et de ses phras­es pour me faire enlever par la force créa­trice d’un autre être humain vers des mon­des imag­i­naires, rem­plis de joie, de douleur et de décou­vertes éter­nelle­ment renou­velées. Et mal­gré la facil­ité des bou­tiques en ligne, tou­jours à portée de souris, je ne peux tout sim­ple­ment pas pass­er à côté d’une librairie. Cela m’est physique­ment impos­si­ble. Une fois entré, je me laisse séduire par ces univers en puis­sance qui atten­dent le lecteur qui, à force d’imagination et d’amour, puisse appel­er les per­son­nages à sor­tir de leur som­meil pour peu­pler ces mon­des incon­nus, et qui ont l’avantage de pou­voir se stock­er facile­ment dans les rayons de mes étagères :-) .

J’aimerais évidem­ment que mon réc­it soit disponible sous forme matérielle aus­si. Encore faudrait-il trou­ver quelqu’un qui se charge de sa pub­li­ca­tion. J’ai dressé une longue liste d’éditeurs aux­quels j’envoie, au fur et à mesure de mes moyens, le man­u­scrit imprimé. Jusqu’ici, rien. Ce qui ne me dérange pas plus que ça pour l’instant, car l’essentiel, c’est de l’avoir écrit, et rien ne saurait rem­plac­er la joie de l’acte créa­teur qui a engen­dré Nathalie, Ste­fan, et tout ce qui les entoure. En atten­dant donc un édi­teur poten­tiel, j’ai décidé de pub­li­er sur inter­net, dans l’espoir de pro­cur­er le plaisir de quelques heures de lec­ture aux poten­tiels vis­i­teurs de ce site.

Mais ce n’est pas tout.  En cours de rédac­tion, je me suis large­ment servi d’outils mis à la dis­po­si­tion de tous par les bénév­oles de la toile comme Wikipedia, Wiki­me­dia et Flickr, ou encore par des entre­pris­es comme Google dont le pro­jet StreetView aurait été salué avec le plus grand ent­hou­si­asme par Des Esseintes lui-même. C’est donc aus­si pour ren­dre quelque chose à cette com­mu­nauté, que vous trou­verez, sur les pages suiv­antes, une ver­sion enrichie des Aven­tures, en accès libre. Et c’est juste­ment dans l’espoir de pal­li­er à la perte de la dimen­sion hap­tique du livre “clas­sique”, sur papi­er, que j’ai opté pour l’usage d’illustrations et d’éléments mul­ti­mé­dia — sans sor­tir, je l’espère, des lim­ites du raisonnable.

Et puis, il y a un atout de la célèbre moulure deux-zéro de la toile qui réelle­ment apporte quelque chose de nou­veau : l’interaction. Vous pou­vez laiss­er des com­men­taires sur chaque page de ce roman, et je vous encour­age, chers lecteurs, chères lec­tri­ces, à vous servir de cet out­il for­mi­da­ble. Faites-moi savoir ce que vous pensez du réc­it, envoyez-moi vos remar­ques, vos cri­tiques, vos cor­rec­tions (je vous rap­pelle que le Français n’est pas ma langue mater­nelle), vos idées, et les rêves qu’a pu faire naître cette aven­ture qui a réu­ni deux étrangers dans la Cap­i­tale et qu’ils ont vécue dans les bras l’un de l’autre.

Soyez pour­tant aver­tis, ami(e)s inter­nautes, de plusieurs choses :

  1. Ce roman par­le, sur de nom­breuses pages, de l’amour de Nathalie et de Ste­fan. Des adultes “respon­s­ables et pleine­ment sex­ués” qui déci­dent de vivre, l’espace d’un week­end, cet amour. Ils passent des heures et des heures à décou­vrir leurs corps, et j’ai tenu à don­ner le détail de leurs explo­rations. Le texte con­tient donc des descrip­tions explicites. Ce qui risque de cho­quer plus d’un. Si vous êtes facile­ment embar­rassé par les désirs de la chair, abstenez-vous !
  2. Mal­gré l’accès entière­ment libre à l’intégralité du texte, tous les droits, sur le texte et la com­po­si­tion, sont réservés ! Tout le monde a le droit de se laiss­er inspir­er par mes paroles (je serais même heureux si un jour je venais à l’apprendre), mais per­son­ne n’a le droit de me plagi­er. Respectez mes droits, chers lecteurs, pour que nous puis­sions con­tin­uer à prof­iter de la gra­tu­ité du contenu.Un mot quant aux illus­tra­tions : les fichiers dont je me suis servi pour les créer sont, pour la plu­part, disponibles sous une licence Cre­ative Com­mons. C’est-à-dire que tout le monde peut les utilis­er, en respec­tant cer­taines con­di­tions toute­fois. Vous trou­verez plus de ren­seigne­ments en suiv­ant les liens que j’ai rassem­blés sur la page Crédits. Quant aux images dont je suis moi-même l’auteur, elles sont placées sous une licence Cre­ative Com­mons égale­ment, sous réserve d’indiquer ma pater­nité. Finale­ment, il y a quelques rares images dont tous les droits sont réservés. J’ai obtenu l’autorisation de les utilis­er pour mon pro­jet auprès des auteurs respec­tifs, et je vous demande d’honorer les con­traintes légales visant à pro­téger les droits d’auteurs. Les images en ques­tion sont mar­quées “©” et pourvues d’un lien pour vous per­me­t­tre de facile­ment entr­er en con­tact avec les créa­teurs.
  3. Avis à tous ceux et à toutes celles qui préfèrent une ver­sion papi­er : J’ai acquis les exem­plaires qui étaient restés en stock au moment de la liq­ui­da­tion judi­ci­aire des Édi­tions Kirographaire. Il vous suf­fit de m’adresser un mail pour en obtenir un. Le prix est de 10 € plus frais de port (3,45 €). De temps en temps, il y a aus­si des exem­plaires qui se vendent sur Ama­zon et d’autres bou­tiques en ligne, il suf­fit de jeter un coup d’œil.
  4. Une ver­sion forte­ment remaniée du texte a été pub­liée en févri­er 2014 par les Édi­tions Numérik­livres sous le titre « Les aven­tures intimes de Nathalie ». Texte disponible dans toutes les bonnes librairies en ligne.

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